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A Toxics-Free Future

Hazardous Contamination Found Around Lead Battery Recycling Plants in Seven African Countries

Facilities in Douala are significant sources of lead pollution

 

Yaoundé, 18 January 2018 – An international study found extensive lead contamination around lead battery recycling plants in Cameroon and six additional African countries.  The contamination levels in soil ranged up to 14% lead with average concentrations of 2% lead.

Lead battery recycling is a growing hazardous industry throughout Africa. In addition to vehicle applications, lead batteries are used to store solar and wind power, and are in demand for backup power for computers, cell phone towers, and home use.   Lead pollution at these sites poses significant health risks to the public.

The study “Soil Contamination from Lead Battery Manufacturing and Recycling in Seven African Countries” published in the Journal Environmental Research, tested areas surrounding 16 authorized industrial facilities in Cameroon, Ghana, Kenya, Mozambique, Nigeria, Tanzania, and Tunisia.  Lead levels around lead battery recycling plants in Cameroon ranged up to 19,000 parts per million (ppm).  Levels below 80 ppm are considered safe for children.

 “There are no industry specific regulations controlling the release of lead from these recycling plants or to protect workers and children in surrounding communities.” said Dr. Gilbert KUEPOUO, Executive Director of CREPD.

A recent study found that lead exposure levels among children in Yaoundé are five times higher than those reported among children in France and six times higher than in the U.S.   “We know that exposures around these industrial facilities are much greater than the levels we saw in Yaoundé.” KUEPOUO added.

 

Few countries in Africa have adequate regulations governing the operations and emissions from lead battery recycling.  KUEPOUO said “Lead battery manufacturing and recycling are extremely hazardous industries and companies should be required to publicly disclose their air emissions on an annual basis.” 

KUEPOUO noted that “One of the two facilities tested in Cameroon is located within approximately 100 meters of a High School and residential district with 30,000 inhabitants.”

Perry Gottesfeld, Executive Director of Occupational Knowledge International and the lead author of the study, said “There is an immediate need to limit lead emissions from this industry and to test children’s exposure levels in nearby communities.” He added that many countries including Cameroon have no laboratories that can routinely test blood lead levels. 

The authors of the study called on governments to ensure that plant operators set aside funds for facility closures to ensure that lead soil contamination is no left behind. One such site around a shuttered lead battery recycling plant in Mombasa Kenya that has never been remediated is responsible for poisoning hundreds of nearby residents since the plant was closed in 2009.

The United Nations Environment Assembly (UNEA) adopted a resolution during its meeting in 2017 calling on governments to do more to control hazardous lead emissions from lead battery recycling.

About CREPD

CREPD is a Cameroon based NGO that focuses on health and environmental issues in collaboration with government, industry, and non-governmental organizations. CREPD specializes in promoting sustainable development through the sound management of chemicals and hazardous waste, sustainable agriculture, and responsible mining. For more information: www.crepdcameroun.org

About Occupational Knowledge International (OK International)

OK International is a U.S. based NGO that works to build capacity in developing countries to identify, monitor, and mitigate environmental and occupational exposures to hazardous materials in order to protect public health and the environment. The organization seeks to address inequities in environmental standards between developed and developing countries.  For more information: www.okinternational.org.

 

For information contact:

Dr. Gilbert KUEPOUO

Executive Director/ CREPD

Telephone(s): 242 825094 or 677202271

 

Email: kuepouo@yahoo.com

 

 

FRENCH

 

Une Contamination Dangereuse Autour des Installations de Recyclage des Batteries au Plomb Mise en Évidence Dans Sept Pays Africains

Les installations à Douala représentent d’Importantes Sources de Pollution par le Plomb 

(Yaoundé, 18 janvier 2018) – Une étude internationale a mise en évidence une vaste contamination au plomb autour des usines de recyclage de batterie plomb au Cameroun et dans six autres pays africains. Les niveaux de contamination des sols variaient jusqu’à 14 % de plomb avec des concentrations moyennes de 2 % de plomb.

Le recyclage des batteries au plomb est une industrie polluante en pleine croissance dans toute l’Afrique. En plus de son utilisation dans les véhicules, les batteries au plomb sont utilisées pour stocker les énergies solaire et éolienne et sont en demande pour une alimentation de secours pour les ordinateurs, les tours des téléphone cellulaires et les utilisations domestiques. La pollution par le plomb sur ces sites présente des risques importants de santé publique.

 L’étude " Soil Contamination from Lead Battery Manufacturing and Recycling in Seven African Countries » parue dans la revue Environmental Research, a a analysé les surfaces aux alentours de 16 des installations industrielles autorisées de recyclage des batteries au plomb au Cameroun, au Ghana, au Kenya, au Mozambique, au Nigéria, en Tanzanie et en Tunisie. Les concentrations de plomb autour des installations industrielles de recyclage des batteries de plomb au Cameroun variaient jusqu'à 19 000 parties par million (ppm). Les niveaux inférieurs à 80 ppm sont considérés comme sans danger pour les enfants. 

  « Il n’y a aucune règlementation industrielle spécifique sur le contrôle des émissions et rejets du plomb par ces usines de recyclage, ni de protection des enfants et des travailleurs au sein des communautés environnantes » a déclaré Dr Gilbert KUEPOUO, Directeur Exécutif du CREPD.

 Une étude pilote récente dans la ville Yaoundé a démontré que les niveaux d’exposition au plomb chez les enfants sont cinq fois supérieurs à ceux rapportés chez les enfants en France et six fois plus élevé qu’aux Etats-Unis d’Amérique « nous savons que les expositions autour de ces installations industrielles sont beaucoup plus grandes que les niveaux que nous avons vu à Yaoundé. » a renchérie Dr. KUEPOUO. 

Peu de pays en Afrique ont mis en place des règlementations adéquats régissant les opérations et les émissions à partir du recyclage des batteries au plomb. Dr. KUEPOUO affirme que « La fabrication et le recyclage des batteries au plomb sont des industries extrêmement dangereuses et les entreprises devraient être tenues de publier leurs émissions atmosphériques sur une base annuelle. »

 Dr. KUEPOUO a fait remarquer que « L’une des deux installations testées au Cameroun est située à environ 100 mètres d’un Lycée d’enseignement secondaire et d’une zone résidentielle avec environ 30 000 habitants. »

 Monsieur Perry Gottesfeld, MP., Directeur Exécutif de Occupational Knowledge International (USA) et auteur principal de l’étude, a déclaré « Il y a un besoin immédiat de limiter les émissions de plomb provenant de cette industrie et de tester les niveaux d’exposition des enfants dans les communautés voisines. » Il a ajouté que de nombreux pays dont le Cameroun n’ont aucun laboratoire qui pourrait permettre d’analyser régulièrement la plombémie.

 Les auteurs de l’étude interpellent les gouvernements à faire en sorte que les opérateurs mis de côté des fonds pour la fermeture des installations pour s’assurer que la contamination du sol par le plomb ne soit laissée en héritage. ’est aucun gauche derrière. Un site semblable autour d’une ancienne usine de recyclage des batteries dans la ville de Mombasa au Kenya qui n’a jamais été assaini est actuellement responsable de l’empoisonnement des centaines de résidents à proximité depuis la fermeture de l’usine en 2009.

 L’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE) a adopté une résolution lors de sa troisième réunion en 2017 qui demande aux gouvernements de faire plus d’efforts pour contrôler les émissions dangereuses à partir du recyclage des batteries au plomb.

 

A propos du CREPD
Le CREPD est une organisation non-gouvernementale basée au Cameroun dont les activités sont centrées sur les préoccupations d’ordre environnementales et sanitaires et travaille en collaboration avec les gouvernements, les industries et les organisations non gouvernementales. Le CREPD est spécialisé dans la promotion du développement durable à travers une gestion rationnelle des produits chimiques et déchets dangereux, une agriculture durable, et une exploitation minière responsable. Le CREPD est l’une des organisations les plus en vue impliquées dans la négociation des traits internationaux sur la sécurité des produits chimiques. Pour plus d’information, visitez le site: www.crepdcameroun.org

 

A propos de About Occupational Knowledge International (OK International)

OK International est une organisation à but non lucratif base à San Francisco et qui oeuvre pour le renforcement des capacités dans les pays en développement à identifier, surveiller, et mitiger les expositions environnementales et professionnelles aux substances dangereuses afin de protéger la santé humaine et l’environnement. L’organisation recherche à trouver des solutions aux inégalités dans les standards environnementaux entre les pays développés et les pays sous-développés en travaillant en partenariat avec les industries, les gouvernements et les organisations non-gouvernementales (ONG). Pour plus d’information, visiter le site suivant: www.okinternational.org.

 

Pour information, contactez :

Dr. Gilbert KUEPOUO, Ph.D.,

Directeur Exécutif / CREPD

Téléphone : 242 825094 ou 677202271

 

Email: kuepouo@yahoo.com