La récente décision du Président du CIN du Traité sur la pollution Plastiques de restreindre l’accès aux observateurs, en excluant la société civile et les organisations internationales sans justification, soulève des préoccupations quant à la transparence du processus décisionnel. De plus, les installations n’étaient pas adaptées pour accueillir un nombre significatif d’observateurs, limitant ainsi la participation essentielle à ce dialogue. Dans ce contexte, il est impératif que l’article relatif aux produits plastiques et aux substances chimiques préoccupantes dans le texte du traité stipule une obligation claire et juridiquement contraignante d’éliminer progressivement les plastiques les plus nocifs ainsi que les substances chimiques dangereuses. Cette obligation constitue la pierre angulaire d’un traité efficace, indispensable pour protéger la santé humaine et l’environnement face à la menace croissante de la pollution plastique.
